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Amour et pouvoir, une histoire de femmes - La Marche de l'Histoire - Hors-Série 15

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L'exclusion arbitraire des femmes aux postes de pouvoir n’a jamais empêché les reines françaises de jouer un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Les seuls noms de Clotilde, Brunehaut, Berthe au Grand Pied, Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Marguerite de Bourgogne, Isabeau de Bavière, Anne de Bretagne, Catherine et Marie de Médicis, Anne d’Autriche ou Marie-Antoinette… disent assez quelle place a toujours occupé la première dame de France dans le destin bientôt deux fois millénaire de la France. 

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Pays de fabrication France
Référence 10123-HI9 HS 15
Éditeur Diverti Editions
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AMOUR ET POUVOIR, POUVOIR ET AMOUR

DE CLOTILDE À ALIÉNOR D'AQUITAINE :
Les noms de la reine Clotilde et d’Aliénor d’Aquitaine sont familiers à toutes les oreilles. À deux moments capitaux de l’histoire de l’Europe, elles ont joué un rôle de premier plan, sans pourtant jouir du véritable pouvoir, dévolu à leurs époux.
- Clotilde, épouse agissante et mère infortunée
- Au temps d’Aliénor, la promotion de la femme
- Château-Gaillard, symbole du conflit franco-anglais

AMOUR ET POUVOIR AU TEMPS DE LA RENAISSANCE :
La Renaissance transforme le monde européen, jusque dans ses attitudes les plus intimes. Aussi verra-t-on les favorites de la cour de France jouer un rôle nouveau et jusque-là impensable auprès de leurs amants royaux. Un rôle tout à la fois capital et discret, constant et secret.
- Le château de Chambord
- Anet, le château de Diane
- La Gascogne, terre d’Henri IV

XVIIe ET XVIIIe SIÈCLES, LES TEMPS MODERNES :
Les deux siècles de la grandeur française voient une imbrication particulièrement forte entre les aventures amoureuses des puissants et l’évolution politique du royaume. Certes, la royauté reste exclusivement masculine. Mais l’influence que peuvent avoir sur les souverains leurs nombreuses concubines conduit les chroniqueurs les plus conservateurs de l’époque à craindre une féminisation quelque peu fantasmée du pouvoir.
- Les amours d’Anne d’Autriche vues par Alexandre Dumas
- La duchesse de la Vallière
- Amours vendéennes

LE ROMANTISME DU XIXe SIÈCLE :
Le siècle du romantisme est traversé d’histoires amoureuses souvent sublimes, parfois grotesques ou tragiques. Les romances napoléoniennes pourraient laisser croire que rien n’est changé. Ce n’est plus à la cour, mais dans les assemblées et bientôt la presse qu’on raille les frasques des puissants.
- La dernière intrigante royale ?
- Napoléon III, aventurier de l’amour
- Le talon d’Achille de général Revanche

L’ÈRE CONTEMPORAINE :
Au XXe siècle, l’aventure humaine prend une ampleur inédite, dépasse des horizons insoupçonnés, parfois pour le meilleur, souvent pour le pire. La place de la femme évolue, le rapport traditionnel au mariage s’érode, et la vie conjugale et amoureuse se fait de moins en moins secrète.
- Les drames de la Première Guerre mondiale
- Des présidents qui savent se tenir ?

PARIS, HAUT LIEU DE L’ÉROTISME :
Surprenant est le résultat d’enquêtes qui attestent que la capitale française fait aussi figure de cité de l’érotisme ! Bien sûr, les grands poètes romantiques ont chanté le cadre parisien, si propice au développement des idylles et à la chronique des grandes passions, mais ce n’est pas là ce que retiennent le plus volontiers les voyageurs.
Le légendaire Moulin Rouge


EDITO

Le pouvoir en France : une affaire d'hommes... mais...

Héréditaire, la royauté française a connu la succession de trois dynasties principales : les Mérovingiens jusqu’en 751, les Carolingiens jusqu’en 987 et les Capétiens, directs jusqu’en 1328, puis indirects – avec les Valois, les Bourbons et les Orléans – jusqu’en 1848, année de l’abdication de Louis Philippe. Le droit d’aînesse en est resté la toute première règle, mais l’usage d’écarter les femmes de la succession est aussi ancien, bien que jamais vraiment formalisé au cours des premiers siècles.

Au temps des Mérovingiens et des Carolingiens, les fils succédaient ainsi à leurs pères, en tant que chefs de guerre. Disposant de plusieurs épouses, les rois eurent tous au moins un fils pour héritier. Ce fut également le cas pour les rois capétiens jusqu’en 1316. Mais après cette date, la situation dut subitement changer, faute d’un héritier mâle. En l’absence de fils, il fallait bien choisir entre une succession directe, par les femmes, et une succession indirecte, par les hommes, cette deuxième solution finissant par l’emporter. Pour justifier ce coup de force, il fut fait appel à la très antique loi salique qui, remontant à Clovis, recommandait d’exclure les femmes de certains héritages !

Mais cette exclusion arbitraire n’a jamais empêché les reines françaises de jouer un rôle de premier plan dans l’histoire de leur pays. Les seuls noms de Clotilde, Brunehaut, Berthe au Grand Pied, Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Marguerite de Bourgogne, Isabeau de Bavière, Anne de Bretagne, Catherine et Marie de Médicis, Anne d’Autriche ou Marie-Antoinette… disent assez quelle place a toujours occupé la première dame de France dans le destin bientôt deux fois millénaire de la France. Encore faut-il ajouter à cette liste les noms des impératrices Joséphine et Eugénie, ainsi que ceux des favorites royales qui, de Diane de Poitiers à la marquise de Pompadour, ont parfois eu plus de pouvoir et d’influence que leurs maîtresses !

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