Mondes engloutis : entre légendes fascinantes et vérités archéologiques
Dans les époques lointaines, tout comme de nos jours, des catastrophes naturelles s’abattent sur les sociétés humaines, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis, etc., rayant des villes entières de la carte et emportant une grande partie de leurs habitants. Le souvenir de très anciennes catastrophes a probablement donné naissance à de nombreux mythes de civilisations disparues, dont le plus fameux est celui de l’Atlantide. Les supposés mondes anciens engloutis
ne cessent d’exercer une grande fascination : y aurait-il eu une civilisation avant l’apparition des premières grandes civilisations que l’on connaît, vivant sur un grand continent qui serait englouti sous les eaux de l’océan ? Au cours du XIXe siècle en France, la franc-maçonnerie traverse plusieurs régimes, le Premier Empire, la Restauration, la Monarchie de Juillet, la deuxième République et le Second Empire, durant lesquels elle est sous tutelle du pouvoir qui se méfie d’elle et elle est contrainte à la prudence. Mais à partir de la Troisième République, la fraternité sort de sa discrétion pour s’impliquer ouvertement dans la vie politique et sociétale et appliquer ses idéaux humanistes. Sigirîya, le « Rocher du Lion », est un immense piton rocheux haut de 370 m situé au coeur du Sri Lanka. Au Ve siècle, un Roi parricide et craignant pour sa vie avait aménagé le lieu en un incroyable palais-forteresse. Désigné parfois comme « la huitième merveille du monde », Sigirîya, emblème du Sri Lanka, classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, attire des visiteurs du monde entier. Les histoires de vaisseaux fantômes, des vaisseaux condamnés à errer éternellement sur l’océan, conduits par des équipages de morts-vivants, peuplent l’univers des marins. La plus célèbre est celle du « Hollandais volant », immortalisé par l’opéra de Richard Wagner, mais qui aurait pour origine l’histoire d’un capitaine hollandais capable de rejoindre Java en moins de trois mois et dont on disait delui qu’il « volait » sur l’eau avec l’assistance du Diable. Bonne lecture, La rédaction