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Egypte Ancienne n°31 - Reines d'Egypte

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Retrouvez dans ce nouveau numéro d'Egypte Ancienne : un dossier complet revenant sur la place des femmes influentes de l'Egypte ancienne : les Reines d’Égypte… Immédiatement plusieurs grands noms viennent à l’esprit : Hatchepsout, Néfertiti, Néfertari… Pourtant, les plus médiatiques ne sont pas forcément les plus remarquables et nous verrons qu’en dehors des célébrités incontournables, elles ont pratiquement toutes joué un rôle politique de premier plan.

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Pays de fabrication France
Référence 10448-HI1 31
Éditeur Diverti Editions
Description du produit

Au sommaire de ce numéro d'Egypte Ancienne :

P.6 Focus image
P.10 Les actus en bref
P.12 La découverte d’une rampe avec escaliers dans une carrière pourrait expliquer la construction des grandes pyramides
P.18 Découverte du tombeau d’un haut dignitaire du Moyen Empire à Louxor
P.22 DOSSIER : REINES D’ÉGYPTE Vincent Willaime, Paule Paganon, UmbertoVasco
P.24 La place des Reines dans la monarchie Égyptienne
P.30 Portraits de Reines des femmes influentes
P.38 Les « Pharaonnes » une anomalie
P.44 La magie dans l’Égypte ancienne Charles Mallet
P.58 Akhenaton,Moïse et la naissance du monothéïsme Pierre de Notuma
P.92 Toutânkhamon, le Trésor du Pharaon
P.96 Les actus à voir/à lire

La monarchie dans l’Égypte pharaonique n’est pas uniquement le pharaon, mais le couple royal : c’est-à-dire le pharaon et la… ? Mais qui exactement ? Oui, car le terme « reine » – ou encore moins pharaonne – n’existe pas dans la langue de l’époque. Car la reine porte en fait le – ou les – titre(s) de « Mère du Roi », « Épouse du Roi », « Mère des enfants du Roi », « Sœur du Roi », « Fille du Roi »… Et cette « reine » d’Égypte est tout simplement une femme indispensable à l’harmonie cosmique et terrestre si chère aux Égyptiens de l’Antiquité. Égale en droit et complémentaire dans ses attributions, respectée de tous, reconnue par les chefs d’État étrangers, elle est certes l’épouse aimante et la mère attentive, mais elle est aussi la confidente du roi et sa plus fidèle alliée.
Pour les Égyptiens de l’Antiquité, la magie était aussi ancienne que le cosmos. Elle est l’étincelle qui a permis la Création et elle imprègne toute l’existence humaine, aussi bien sur Terre que dans l’au-delà. La magie pouvait être convoquée pour les turpitudes les plus triviales de la vie quotidienne, maladie, amour, rivalités, etc. La religion, des cultes quotidiens aux cultes funéraires, était habitée par la magie et elle était pratiquée par les prêtres au même titre que la magie populaire. Elle avait recours à des outils très divers en support des formules magiques, amulettes, symboles, etc.
Il y a environ 3 300 ans, en Égypte, un pharaon supprimait les anciens cultes polythéistes au profit d’un dieu unique, Aton, dont la manifestation visible était l’astre solaire. Trop radicale, la réforme religieuse d’Akhenaton, le premier monothéisme connu de l’humanité, a échoué. Peu de temps après, les Hébreux quittent l’Égypte, guidés par Moïse, au nom d’un dieu unique, Yahvé. Il s’agit plus d’un mythe que d’une réalité historique, mais quels liens peut-on tisser entre Akhenaton et Moïse ? Le culte d’Aton pourrait-il être à l’origine du judaïsme ?
Construite vers la fin du Ier siècle av. J.-C. par le roi Hérode le Grand mis sur le trône de Judée par Rome, Césarée a été nommée en l’honneur de l’empereur Octave. Hérode en fait une somptueuse ville gréco-romaine qui devient la capitale administrative et la plus grande ville de Judée, surclassant Jérusalem. Son port artificiel, le seul de la région capable d’accueillir une flotte en toute saison, favorise les échanges commerciaux. La ville aurait dû continuer à prospérer et à se développer, mais les séismes ont fini par détruire le port et ruiner son activité économique. À l’époque des croisades, elle n’est qu’une bourgade qui sera abandonnée et oubliée après la reconquête musulmane. Redécouverte au XXe siècle, c’est de nos jours l’un des plus grands projets archéologiques jamais entrepris en Israël.
La religion des Grecs de l’Antiquité est une construction symbolique complexe. Très éloignée de la conception moderne de religion, elle n’est pas l’affaire d’une croyance privée et elle concerne l’ensemble de la communauté dans tous les aspects de la vie quotidienne. Mais en marge ou en complément à cette religion civique, d’autres formes de spiritualité se sont développées.

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