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Les Mystères du Moyen Age n°30 - Les mystères des Templiers

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Référence 9104-HIB 30
Éditeur Diverti Editions
Description du produit

P.6 ROCAMADOUR : UN SANCTUAIRE ENTRE TERRE ET CIEL
Pascal Cazottes, auteur et historien.
Au nord-ouest du département du Lot, dans la vallée profonde de l’Alzou,
s’accroche sur une paroi calcaire haute de 120 mètres une cité millénaire connue
sous le nom de Rocamadour. Avec son titre envié de « 2ème site de France », la
cité mariale a toujours attiré les foules, et en premier ces pèlerins qui contribuèrent
largement à sa richesse et à sa renommée.

P.36 SECRETS ET MySTèRES DES TEMPLIERS
Bérangère Bienfait, auteure et journaliste.
Né en 1948 près d’Anvers, l'historien journaliste et écrivain
Gilles Van Grasdorff débute comme reporter en Afghanistan,
au Tchad. Auteur également de 24 autres ouvrages, il s’est
rendu célèbre pour ses livres concernant le Tibet et le Dalaïlama,
qu'il a rencontré en 1993. Parmi les plus récents parus :
« Les secrets et mystères de l'île de Pâques » ou « A la recherche de l'arche de Noé », ont attiré l'attention du
public, bien qu'étant des sujets récurrents ! Celui des « Secrets et mystère des
Templiers », publié aux Presses du Châtelet en 2015, constitue un thème favori
des amateurs d'histoire mystérieuse, ou des passionnés des aventures de ces
étranges « guerriers–moines ».

P.60 LE TRÉSOR DES TEMPLIERS EST-IL CACHÉ DANS LA SARTHE ?
A Juillé, dans la Sarthe, existe encore le vieux donjon
d'un château en ruines, détruit à la fin du XVIe
siècle sur ordre d'Henri IV punissant son seigneur
d'avoir donné asile aux gens de la Ligue qui
le combattaient. L'ombre de cette relique fortifiée
cache encore le secret que, dans certaines veillées,
se racontaient nos Anciens dans les chaumières.
Il se disait alors que, dans les sous-sols du vieux donjon, existait un
caveau dont le rocher du fond avait la particularité de s'ouvrir à minuit, le jour
de Noël, pour laisser entrevoir une cavité emplie d'innombrables richesses.

P.66 LE BAPHOMET CAPUD OU MIROIR DE TOUTES LES SAgESSES
Jean Luc Alias, auteur et historien
Au-delà de la vénération des saints et saintes de Dieu, du mystère
de l’Incarnation, des sacrements de l’autel et de l’église, les
Templiers avaient leur idole, objet du chef d’accusation au procès
de leur Ordre. Les noms de Capud, de Maufé ou de Baphonet,
reviennent toujours dans les témoignages des prisonniers, une
articulation fausse, une mauvaise plaisanterie (trufa) selon les
Inquisiteurs. Ce que n’ont pas vu les juges lors de cette mémorable
histoire du Baphomet, c’est qu’il correspond à une large réflexion
sur le corps et sur le langage où sont mêlés érotisme et métaphysique,
probablement l’incapacité de saisir la singularité de l’être.
Certain en fond un idéal templier, probablement parce que les
Frères du Temple étaient en présence du miroir des nimbes ou
de toutes les sagesses.

P.76 1291 : LA PRISE DE SAINT JEAN D'ACRE
Jean Gabino, journaliste.
Profitant des discordes entre les différentes factions de la ville de
Tripoli, le sultan mamelouk Qala'ûn avait pris la ville de Tripoli le
28 avril 1289. Henri II, roi de Chypre et de Jérusalem réussit
cependant à négocier en mars 1289 une trêve de dix ans avec
Qala'ûn, lequel meurt le 6 décembre 1290. Son fils Al-Ashraf
Khalil n'attend qu'une occasion pour reprendre les hostilités.
L'ancien royaume de Jérusalem se réduisait alors aux villes de
Saint-Jean-d'Acre, Beyrouth, Tyr, Saïda et la forteresse d'Hatlith.
Une croisade de pèlerins non combattants arrive alors à Saint-
Jean-d'Acre. Ils n'ont aucune expérience militaire et ils imaginent
que leur bonne volonté suffirait à reprendre Jérusalem.

P.86 FRANçOIS IER, ROI DE LA RENAISSANCE ET PèRE DES LETTRES
Bérangère Bienfait, auteur et historienne.
Les qualificatifs abondent lorsque l’on cite ce monarque : le roi
chevalier, le grand guerrier, le grand Colas, le bonhomme Colas,
ou encore, le Père et restaurateur des Lettres, voire François au
grand nez. Né à Cognac le 12 septembre 1494, ce fils de Charles
de Valois-Orléans et de Louise de Savoie fut un monarque de
caractère, avide de gloire, enjoué, séducteur et fougueux, ferme
quand cela s’avérait nécessaire. Lancé dans les guerres d’Italie, il
se heurta, pendant la quasi totalité de son règne, à la puissance
habsbourgeoise. Mais ces conflits n’affectèrent jamais son amour
de l’élégance, du raffinement, de la culture, bien au contraire !
Grand bâtisseur, François Ier a laissé à la France de formidables
témoignages de la Renaissance italienne et de son règne.


EDITO
C'est le 23 janvier 1120, lors du concile de Naplouse que naquit, sous l'impulsion d'Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer, la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon (en latin : pauperes commilitones Christi Templique Solomonici), qui avait pour mission de sécuriser le voyage des pèlerins affluant d'Occident depuis la reconquête de Jérusalem et de défendre les États latins d'Orient. Dans un premier temps, Payns et Saint-Omer se concentrèrent sur le défilé d'Athlit, un endroit particulièrement dangereux sur la route empruntée par les pèlerins. Par la suite, l'une des plus grandes places fortes templières en Terre Sainte fut construite à cet endroit : le château Pèlerin. Le nouvel ordre ainsi créé ne pouvait survivre qu'avec l'appui de personnes influentes. Hugues de Payns réussit à convaincre le roi de Jérusalem Baudouin II de l'utilité d'une telle milice, chose assez aisée au vu de l'insécurité régnant dans la région à cette époque. Les chevaliers prononcèrent les trois voeux de pauvreté, chasteté et obéissance. Ils reçurent du patriarche Gormond de Picquigny la mission de « garder voies et chemins contre les brigands, pour le salut des pèlerins » (« ut vias et itinera, ad salutem peregrinorum contra latrones ») pour la rémission de leurs péchés. Le roi Baudouin II leur octroya une partie de son palais de Jérusalem, à l'emplacement du Temple de Salomon, qui donna par la suite le nom de Templiers ou de chevaliers du Temple. Dès lors, les Templiers allaient consacrer leurs vies à  la défense des Etats latins d'Orient. Les premières années de l'Ordre résonnent de la fureur des combats en Terre Sainte. Leur engagement et leur discipline permirent souvent aux armées croisées, constamment en infériorité numérique, de sortir victorieuses des affrontements contre les musulmans. Nous
vous invitons avec ce numéro à mieux connaître ces combattants de la foi qui continuent toujours de fasciner de nos jours. Partons sans plus tarder à la découverte des mystères templiers.

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