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Rome, source de notre civilisation - Hors-série n°10 La Marche de l'Histoire

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Destination de tous les pèlerinages, capitale des Arts, Rome ne cesse d'intriguer les amateurs d'histoire. 100 pages pour tout connaître du berceau fondateur de l'Europe et une découverte touristique de la Toscane, font de ce très beau magazine un numéro exceptionnel.

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Référence 9402-HI9 HS 10
Éditeur Diverti Editions
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ROME, BUT DE TOUS LES PÈLERINAGES
« Tous les chemins mènent à Rome », affirme le proverbe. Il est significatif que ce dicton ne vaille que pour la capitale italienne. Il est tout aussi révélateur que Rome soit la seule cité terrestre ayant mérité le label de Ville éternelle. Non qu’elle ait toujours existé ou que sa fin ne soit pas inéluctable (comme celle de toute chose), mais la fascination qu’elle exerce depuis plus de deux millénaires n’a pas d’équivalent dans le monde.
Aux sources de notre civilisation, la Rome antique : Charlemagne passe (à tort) pour avoir inventé l’école publique et (à raison) pour avoir tenté de restaurer la gloire de Rome après l’effondrement dramatique de l’Empire romain d’Occident.
Sur la trace des premiers chrétiens : Pour la plupart des chrétiens du monde, Rome reste avant tout la ville du Saint-Siège, la résidence du souverain pontife.
Galeries et palais à l’accueil des pèlerins de l’art : À Rome, l’amateur d’art ne manque évidemment ni de sites ni de musées, pour assouvir sa passion.
En quête de quelques curiosités touristiques : Sur les pas de ces jeunes gens privilégiés qui, au cours des siècles passés, venus de France, d’Angleterre ou d’Allemagne, effectuaient le « grand tour italien » pour tromper leur ennui et vaincre leur oisiveté.

ROME, CAPITALE DU MONDE ANTIQUE
Berceau du vaste empire méditerranéen, Rome reste assurément la cité antique dont l’histoire est la plus universellement connue. L’archéologie prouve que son site fut occupé dès les temps préhistoriques, de nombreuses traces d’occupation humaine remontant au IIe millénaire avant J.-C. ayant été découvertes sur divers sites. Mais c’est seulement au VIIIe siècle avant J.-C. que commence sa véritable histoire, par le développement d’un village de pasteurs – la fameuse Roma quadrata attribuée à Romulus – sur le flanc ouest du mont Palatin.
Le Forum romain : mythes et symboles : Dans toutes les cités romaines, le forum est un lieu de réunion où la parole est reine, où toutes les opinions peuvent s’exprimer, celles du peuple comme celles des puissants.
Le Panthéon, chef-d’oeuvre de l’architecture romaine : Bien que ce ne soit ni le plus grandiose, ni le plus ancien, ni le plus célèbre des monuments romains, le Panthéon passe, au moins depuis la Renaissance, pour le plus parfait chef-d’oeuvre que nous ait légué l’architecture romaine.

ROME, AU TEMPS DE LA RENAISSANCE
Le 23 mai 1498, sur la place de la Seigneurie à Florence, Girolamo Savonarole, moine dominicain qui n’a cessé de dénoncer les désordres de la papauté et la corruption des Médicis, est hissé sur le bûcher, après avoir connu les affres de la prison et de la torture.
La vénérable modernité de Saint-Pierre de Rome : La première pierre est posée le 18 avril 1506, à l’emplacement de l’ancien transept. Pour la construction de la nouvelle basilique majeure de la chrétienté.
La contribution de Vinci à la Renaissance romaine : Bien qu’il ait finalement assez peu séjourné à Rome, Léonard de Vinci reste l’un des acteurs majeurs de la Renaissance dans la capitale italienne.

ROME, VIVIER DU BAROQUE
En marge des prodigieux héritages de l’Antiquité et de la Renaissance, Rome offre aussi le plus riche ensemble monumental de toute l’ère baroque. Fruit du XVIIe siècle pour l’essentiel, cet ensemble marque avant tout la réaction de la grande capitale catholique contre la Réforme.
Sur les traces de Borromini : Bien que sa gloire n’ait pas l’universalité de celle du Bernin, Francesco Borromini (1599-1667) reste le plus romain des grands architectes de l’ère baroque.

MODERNITÉ ROMAINE
Au XXe siècle, l’architecture italienne a subi une transformation en profondeur, mais les effets ne s’en sont guère fait sentir à Rome même, le centre historique étant préservé avec le même soin jaloux que la totalité des réalisations paléochrétiennes, renaissantes ou baroques.

DÉCOUVERTE TOURISTIQUE LA TOSCANE
Il ne faut pas songer à rendre compte de toutes les merveilles, naturelles ou artistiques, de la Toscane en quelques pages. Les amoureux de cette région savent que c’est seulement au prix de séjours renouvelés que le voyageur parvient à en saisir le génie particulier et à en connaître (presque) tous les visages. Mais il n’est pas interdit d’imaginer une sorte d’itinéraire permettant d’en découvrir les traits les plus caractéristiques, au gré d’une déambulation menant paisiblement de cité en cité, de bourg en bourg, de site en sit.

Focus :
LE TIBRE, TÉNU ET CONSIDÉRABLE
LA VIA FRANCIGENA
AU LONG DE LA VIA APPIA
POMPEI, TRAGÉDIE ET POSTÉRITÉ
RAPHAËL, L’INEXPLICABLE PERFECTION
MICHEL-ANGE À LA CHAPELLE SIXTINE, L’APOGÉE DU GÉNIE ROMAIN
AUX SOURCES DU BAROQUE, LA CONTRE-RÉFORME
L’ÉTRANGE CAS DU MANIÉRISME
L’URBANISME VISIONNAIRE DE L’EUR
ROME, VILLE OLYMPIQUE
FLORENCE, SIÈGE DE LA PREMIÈRE RENAISSANCE

Édito
Située sur le Tibre, à 22 kilomètres de la mer Tyrrhénienne, Rome, capitale d’une Antiquité glorieuse, reste aussi le terreau fondateur de l’Europe politique contemporaine. But de tous les pèlerinages (artistiques, historiques, mystiques, touristiques), la capitale italienne fascine par son passé plusieurs fois millénaire, mais aussi par ce cycle de métamorphoses qui lui a permis de s’adapter à toutes les mutations de la civilisation. Aussi, au long des chapitres suivants, le lecteur passionné d’histoire sera-t-il convié à un voyage le conduisant à remonter aux âges préhistoriques, à la mystérieuse « Rome d’avant Rome », à méditer sur les lieux mythiques, Palatin ou Capitole, d’où tout est parti, à rejoindre, des catacombes aux églises antiques, la trace des tout premiers chrétiens, notamment sur le petit état du Vatican, à s’autoriser diverses incursions sur les voies légendaires – Appia, Aurelia, Tiburtina – qui ouvrirent si longtemps sur l’immensité de l’empire disparu. L’amateur d’art sera ébloui par le nombre et la splendeur des sites et monuments locaux, galeries et musées, parcs et palais, tous témoignages d’une gloire à laquelle ses innombrables nuances antiques, renaissantes, baroques ou modernes semblent conférer un cachet d’éternité. De Michel-Ange à Federico Fellini, Rome, capitale impériale mais aussi cité olympique, règne ainsi sur l’imaginaire des hommes depuis bientôt trente siècles sans que rien n’indique un quelconque affaiblissement de cette fascination universelle. En Italie même, ce magistère ne lui est timidement contesté que par Florence, capitale de la sublime Toscane, dont un tout dernier chapitre présentera, naturelles ou artistiques, les plus captivantes merveilles.
Gérard Denizeau

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