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Egypte Ancienne n°20 - Les guerres de l'Egypte pharaonique

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La nourrice du Roi Toutânkhamon, le dernier sanctuaire d'Isis, le Roi Scorpion, et un grand dossier sur les guerres de l'Egypte pharaonique
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Référence 9034-HI1 20
Éditeur Diverti Editions
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Ouverture au public de la tombe de Maïa, nourrice de Toutankhamon, à Saqqarah
Le tombeau de Maia, la nourrice du roi Toutânkhamon à Saqqarah, ouvre au public pour la première fois depuis sa découverte en 1996. Taillé dans le roc, c’est un des plus beaux tombeaux du Nouvel Empire qui a été découvert en 1996 par l’égyptologue français Alain Zivie dans la nécropole bien connue de Saqqarah, à 30 km au sud du Caire.

Les Égyptiens utilisaient des sarcophages recyclés
Le 25 octobre dernier, l’Égypte a lancé en toute discrétion la plus ambitieuse mission d’exploration des pyramides jamais entreprise, avec des ingénieurs égyptiens, japonais, canadiens et français. La mission, baptisée ScanPyramids, a pour objectif de résoudre le mystère des pyramides en mettant en oeuvre des
techniques dites « non invasives et non destructives ».

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DOSSIER : Les guerres de l’Égypte pharaonique
L’Égypte pharaonique n’évoque pas en premier lieu l’idée d’une civilisation militaire et conquérante. La guerre lui semble étrangère et plutôt subie et affrontée par nécessité que désirée par volonté politique. Les Égyptiens ne vouent pas de culte à des héros glorieux et ne rêvent pas d’exploits guerriers. Le plus
grand malheur pour eux serait de mourir au combat sur une terre inconnue sans recevoir les rituels funéraires qui permettent l’accès à la vie éternelle. La guerre est pourtant présente tout au long de l’histoire de la civilisation pharaonique Vincent Willaime, Paule Paganon, Laurence de Greef
Les guerres nationales : unifier le Double-Pays
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Le roi Scorpion, le premier pharaon ? par William Cevennit
Popularisé par une fiction cinématographique qui n’a rien à voir avec l’histoire, le nom de ce roi provient du fait que les seules traces écrites de sa titulature sont un faucon (Horus) suivi d’un scorpion. Il aurait régné vers 3200 av. J.-C. et il serait le fondateur de la dynastie « zéro ». On fait habituellement commencer l’histoire de l’Égypte pharaonique avec Narmer, fondateur de la première dynastie et unificateur de la Haute et de la BasseÉgypte. Or, il semble bien que la véritable période fondatrice de l’Égypte soit cette dynastie zéro, au cours de laquelle l’administration et la religion se structurent, l’écriture apparaît, l’urbanisme se développe et l’unification politique se réalise avec un roi qui prend le pas sur les chefs locaux.

La littérature pharaonique, par Arnault Duhard
Assurément, la littérature figure parmi les plus beaux témoignages de ce que fut l’Égypte pharaonique. Non pas les textes religieux ou funéraires, même s’ils sont d’une importance incomparable, mais bien les textes littéraires, ceux du monde profane. Ceux qui étaient lus en public lors de banquets, ceux qui reflètent une partie de l’imaginaire des Égyptiens de l’Antiquité. Ceux qui étaient écrits en cursif et non en hiéroglyphes, rarement sur le précieux papyrus, mais sur des éclats de calcaire (les ostraca), des planches de bois ou des tessons de poterie.

Philae, Le dernier sanctuaire d’Isis, par Umberto Vasco
Situé à l’origine sur l’île de Philae, à 8 km au sud d’Assouan, le temple d’Isis est un des sanctuaires majeurs de la déesse en Égypte et un des plus beaux temples de la période tardive. Commencé par Nectanébo Ier, il a été agrandi par les Ptolémée et terminé par Trajan. Ce temple était l’ultime lieu de culte d’Égypte où les anciens rites étaient encore pratiqués, alors que le christianisme s’imposait partout de façon autoritaire, jusqu’au moment où sa fermeture fut ordonnée par l’empereur Justinien, vers 530. Menacés d’engloutissement total et définitif avec la mise en service du haut barrage d’Assouan en
1970, les principaux bâtiments furent déplacés sur l’île voisine d’Agilkia.

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