Histoire
Autres vues

Les Secrets de la Loge n°20 - Hiram, le temple et Salomon

Description rapide

Bien comprendre la Franc-Maçonnerie : les piliers symbolique et spirituel de la Loge, les révélations de Franck Fouqueray, l'étude de l'âme dans l'antiquité, et un dossier sur l'énigmatique Comte de Saint-Germain

9,00 €
En stock
Plus d'information
Pays de fabrication France
Référence 9382-HI7 20
Éditeur Diverti Editions
Description du produit

Franc-Maçonnerie : savoir l'essentiel sur la Franc-Maçonnerie ! Interview de Franck Fouqueray.

Hiram et le Temple de Salomon, par Bérangère Bienfait, auteure et historienne.
La planification des grands travaux de l'Antiquité correspondait à une planification de l'urbanisme, comme suffit à le prouver l’exemple des capitales jumelles de la vallée de l’Indus, Mohenjo–Daro et Harappa, construites à 600 kilomètres de distance sur le même modèle. Dans ces plans d’urbanisme, les temples et d’autres édifices religieux occupaient une étendue considérable par rapport aux autres bâtiments publics et privés. Souvent, ils dominaient la cité, comme le célèbre Temple de Jérusalem, sur le mont Moriah. L’historien Josèphe, au Ier siècle de notre ère, visita cet édifice (le second) avant sa destruction, et put en contempler la splendeur.

Étude de l'âme dans l'Antiquité par Aurélien Jouve.
Les croyances à l'immortalité de l'âme et aux communications possibles entre les vivants et les morts étaient générales parmi les peuples de l'antiquité. Mais à l'inverse de ce qui a lieu aujourd'hui, les pratiques par lesquelles on arrivait à entrer en rapport avec les âmes désincarnées étaient l'apanage exclusif des prêtres, qui avaient soigneusement accaparé ces cérémonies, non seulement pour s'en faire de lucratifs revenus, pour maintenir le peuple dans une ignorance absolue sur le véritable état de l'âme après la mort, mais aussi pour revêtir à ses yeux un caractère sacré, puisque seuls ils pouvaient révéler les secrets de la mort.

Personnage historique : l’énigmatique comte de Saint-Germain. Par Alain Moreau, auteur et journaliste.
Quand on parle d’alchimie, un nom revient souvent à l’esprit : celui du comte de Saint-Germain, dont le parcours est jalonné de mystères et de points d’interrogation. Le personnage est fréquemment défini en deux termes lapidaires : aventurier et charlatan, ce qui, à vrai dire, est plutôt restrictif. Ainsi, dans une émission du magazine historique télévisé « L’ombre d’un doute », Christophe Bourseiller ayant cité le comte de Saint-Germain, une historienne a employé, pour le caractériser, le qualificatif « charlatan ». (Je ne parle pas, dans ce texte, de Richard Chanfray, le faux comte de Saint-Germain qui, dans les années 1970, avait défrayé la chronique et avait été le compagnon de la chanteuse Dalida. D’ailleurs, il s’est… suicidé, ce qui est plutôt gênant pour un « immortel ».)

Renoncements Maçonniques, par Pascal Balmès.
Ce midi, à l’heure ou la lumière paraît, nous allons parler de certains renoncements utiles pour notre progression dans l’Ordre. Tout en sachant que nous les trahissons peu ou prou à peu prés chaque jour dès le lever du soleil et que dire de nos nuits. Commençons d’ailleurs par le premier sinistre mensonge que nous fait l’existence, comme nous avertit Romain GARY dans la Promesse de L’aube : « Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son coeur, ce ne sont plus que des condoléances ». On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Il est rare de mentir consciemment. On « ment » surtout à soi même.

EDITO
Le premier document datable exposant de manière détaillée la légende d'Hiram est la divulgation intitulée « Masonry dissected » de 1730. Auparavant, le manuscrit « Graham » de 1726 témoigne déjà de l'existence d'une légende présentant plusieurs points communs avec la légende d'Hiram, mais c'est alors Noé qui y tient la place centrale. Il y est notamment question d'une perte consécutive à son décès ainsi que de la tentative de ses trois fils de relever son corps. Les constitutions d'Anderson évoquent brièvement le personnage d'Hiram dans leur version de 1723. Elles lui accordent plus d'importance dans la seconde édition, en 1738. Entre temps, en 1727, on voit apparaître dans le manuscrit Wilkinson le dialogue suivant : « La forme de la loge est un carré long. Pourquoi ? De la forme de la tombe du maître Hiram ». Après son apparition au début du XVIIIe siècle, la légende d'Hiram sera contée avec de très nombreuses variantes selon les pays, les époques, les rites maçonniques, voire les auteurs. Mais il est toutefois possible d'y repérer un certain nombre d'éléments communs à la très grande majorité d'entre elles : Le cadre de la légende est le chantier du Temple de Salomon, avant la fin des travaux. Hiram en est l'architecte et possède un secret. Il inspecte régulièrement le chantier. Les ouvriers du chantier sont divisés en trois catégories qui ne sont pas celles données par la Bible mais celles des grades maçonniques : apprentis, compagnons et maîtres. Trois ouvriers criminels tentent d'extorquer son secret à Hiram sans attendre de le recevoir de manière régulière. Pour cela, ils se postent aux trois portes du Temple, chacun d'eux bloque successivement le passage à Hiram et exige qu'il révèle son secret mais à chaque fois Hiram refuse et cherche une autre issue. À chaque fois un des conjurés le frappe et le troisième coup est fatal. Les criminels emportent alors le corps hors du Temple et l'enfouissent. Salomon ordonne qu'on recherche le corps et il envoie pour ce faire un certain nombre de frères qui retrouvent le corps d'Hiram grâce à un végétal, généralement l'acacia qui marque l'emplacement de la tombe. La découverte du corps donne lieu à une formule rituelle d'exclamation et ceux qui l'ont retrouvé retournent chercher Salomon. Celui-ci procède à l'exhumation du corps, qui après deux tentatives infructueuses est relevé au moyen des « cinq points parfaits de la maîtrise ». Il se produit à ce moment deux substitutions: le nouvel initié, qui avait joué le rôle d'Hiram pendant la cérémonie, remplace celui-ci, mais le secret d'Hiram en revanche n'est pas retrouvé: il est remplacé par un secret substitué, puis on enterre le corps avec les honneurs hors du commun. La légende d'Hiram en elle-même s'arrête ici, mais elle connaît des prolongements dans certains hauts grades maçonniques qui relatent notamment la manière dont les coupables seront punis et la manière dont le chantier du Temple de Salomon fut poursuivi par la suite. Qui était vraiment Maître hiram ? Que symbolise le temple de Salomon ? Il est temps d'en savoir plus sur cette figure centrale de la Franc-Maçonnerie.

Avis
Rédigez votre propre commentaire
Ajouter votre commentaire :Les Secrets de la Loge n°20 - Hiram, le temple et Salomon
Note